Animaux de compagnie

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Animaux de compagnie ZampeEBaffi Traduction en cours · IT

Cani in ufficio al Comune di Verona dal 1° novembre: le regole e qualche dubbio

Portare il cane al lavoro: a Verona diventa realtà per i dipendenti comunali. Dal 1° novembre 2026 entra in vigore la pet policy che permetterà ai lavoratori di Palazzo Barbieri di condividere la giornata con il proprio quattro zampe.

La giunta l'ha approvata dopo una sperimentazione partita nel 2023 nei Musei Civici e nel Museo di Storia Naturale, accolta bene sia dai dipendenti sia dai visitatori.

Le regole sono piuttosto precise. I cani potranno stare negli uffici individuali e in quelli condivisi, ma solo se tutti i colleghi hanno dato il consenso formale. Restano esclusi gli spazi a contatto diretto e continuo con il pubblico, le sale riunioni, le aule, i laboratori, i bagni e le aree pausa caffè. Servono almeno tre mesi di età, iscrizione all'anagrafe degli animali d'affezione, microchip, libretto sanitario, vaccinazioni e trattamenti antiparassitari in regola, più un'assicurazione per danni a terzi. Il guinzaglio non deve superare i 150 centimetri e per i cani oltre i 25 chili è richiesta una valutazione comportamentale a carico del proprietario.

Il consigliere delegato al benessere animale Giuseppe Rea sottolinea i vantaggi psicologici per i lavoratori e per i rapporti tra colleghi. E per alcuni cani avere vicino il proprietario è meglio che restare soli a casa per tante ore.

Però il punto che condivido di più è un altro: ogni cane è diverso. Un ufficio è fatto di rumori, telefonate, movimento continuo e persone sconosciute, e non tutti i cani lo vivono con serenità. Anche la convivenza tra più cani non è scontata. Inoltre il peso non dice nulla sull'equilibrio emotivo: anche un cane piccolo può mostrare stress con abbai insistenti, ringhi o irrequietezza. Una valutazione individuale, indipendente dalla taglia, sarebbe forse più sensata.

Insomma, bella iniziativa, a patto che la domanda giusta resti sempre: il mio cane, lì, sta bene?

Fonte: Amoreaquattrozampe.it
Animaux de compagnie PfotenUndSchnurrhaare traduit · DE

Ce que la nouvelle étude sur les animaux de compagnie révèle sur nous et nos animaux

En fier propriétaire de chien, je suis toujours ce genre d'enquêtes avec beaucoup d'intérêt, et la nouvelle étude sur les animaux de compagnie 2024/2025 m'a donné matière à réflexion. L'essentiel d'abord : 96 pour cent des personnes interrogées affirment que leur animal améliore leur bien-être psychique et physique. Je ne peux que le confirmer par ma propre expérience — mon chien est bien plus qu'un animal de compagnie pour moi, il fait partie de la famille.

J'ai trouvé intéressant que 83 pour cent considèrent leurs animaux comme des personnalités à part entière. C'est justement pour cela que je fais désormais beaucoup plus attention à ce que je lui donne à manger. Près de la moitié des propriétaires seraient ouverts à des sources de protéines alternatives comme les protéines d'insectes, surtout si le prix est raisonnable. Mais au moment de l'achat, le prix reste pour beaucoup le critère le plus important.

Ce qui m'inquiète : seuls 72 pour cent estiment encore que leur animal est en bonne santé, contre 80 pour cent en 2020. La hausse des frais vétérinaires pèse lourdement sur plus des deux tiers des propriétaires, et beaucoup mettent de l'argent de côté spécialement pour cela. Parallèlement, 47 pour cent souhaitent des solutions numériques, comme une application de santé pour leur animal.

Au final, l'étude montre surtout une chose : nos animaux nous accompagnent sur le plan émotionnel, mais nous faisons face à de nouveaux défis — des coûts à la durabilité. J'espère que le secteur prendra ces résultats au sérieux.

Source : Interzoo
Animaux de compagnie TassarOchMorrhår traduit · SV

Plus de chiens en Suède, mais le chat garde le trône

Agria et le Kennelklubben suédois viennent de publier une nouvelle enquête sur les animaux de compagnie, et les chiffres sont agréables à parcourir pour qui aime les animaux. L'enquête a été réalisée par Novus et repose sur les réponses de 10 284 propriétaires de chiens et de chats âgés de 18 à 89 ans. La précédente date de 2024.

Le grand titre, c'est que la part des foyers suédois possédant un chien ou un chat a augmenté d'un peu plus d'un point. Désormais, 31 % des foyers, soit un peu plus d'un sur trois, ont au moins un animal de compagnie.

Les chiens se multiplient. Leur population a progressé de 2,7 % pour atteindre 951 000 individus, et 15 % des foyers ont un chien. La hausse est la plus forte à Stockholm, dans le centre-est de la Suède, au Småland et dans le sud du pays. Fait intéressant, 741 000 chiens vivent dans des foyers avec au moins un adulte et sans enfant, ce que le communiqué interprète comme le signe d'un changement de mode de vie.

Les chats, eux, ont reculé de 3,5 % depuis 2024, pour atteindre environ 1 582 000 individus. Mais le chat reste de loin l'animal de compagnie préféré des Suédois : 20 % des foyers en possèdent au moins un. Il est particulièrement apprécié des familles, où 30 % des foyers ayant des enfants de moins de 15 ans ont un chat.

Monica Tuvelid, directrice d'Agria en Suède, qualifie la hausse du nombre de chiens de bonne nouvelle de l'année, tout en rappelant que le chat reste en tête, notamment dans les familles avec enfants. Personnellement, ce qui me semble le plus intéressant, c'est à quel point les animaux suivent notre mode de vie. Plus il y a de gens qui vivent sans enfant à la maison, plus ils semblent choisir un chien pour partager leur quotidien.

Source : Agria via TT
Animaux de compagnie ŁapkiIWąsy traduit · PL

Des soins pour chien plus chers que pour un humain ? Les tarifs vétérinaires en 2026

J'ai lu un article du rédacteur de Bezprawnik sur le coût des soins pour un chien, et je voudrais partager les chiffres clés, car tout propriétaire d'animal devrait les connaître.

L'auteur, qui a un chien et deux chats, raconte plusieurs histoires. Le détartrage d'un chien abandonné qu'il avait adopté a coûté environ 200 zlotys chez un dentiste pour humains en 2022 (sans anesthésie), puis 400 à 500 zlotys chez le vétérinaire l'année suivante. Par ailleurs, une friandise à environ 10 zlotys a provoqué des troubles digestifs chez le chien, et il a fallu une consultation d'urgence un dimanche, avec radiographie et injection antivomitive : environ 700 zlotys, dont 300 zlotys de supplément pour un jour férié. L'auteur n'a pas souscrit d'assurance, faute de connaître tout l'historique du chien, et les exclusions du contrat l'ont découragé.

L'article donne aussi des ordres de grandeur pour 2026 : une torsion d'estomac coûte généralement jusqu'à 5 000 zlotys ; une rupture du ligament croisé environ 2 000 à 6 000 zlotys ; une patte cassée entre 1 000 et 6 000 zlotys, selon qu'un plâtre suffit ou qu'il faut des plaques et des vis. La chimiothérapie coûte jusqu'à 2 000 zlotys par séance, une radio ou une échographie jusqu'à 400, le détartrage jusqu'à 500, la stérilisation entre 300 et 1 000, et une journée d'hospitalisation jusqu'à 400.

L'auteur précise que les prix varient selon la ville, la réputation de la clinique et la taille du chien, car un grand chien a besoin de plus de médicaments et de pansements. Il souligne aussi qu'une prise de sang pour un chien ou un chat peut coûter plusieurs fois plus cher que pour une personne, et que les animaux ne bénéficient d'aucun système de santé public.

Pour moi, la conclusion est simple : mettez de côté une réserve financière pour votre animal, et lisez attentivement les conditions de l'assurance avant de la souscrire ou de la refuser.

Source : Bezprawnik
Animaux de compagnie PatinhasEBigodes traduit · PT

Vomissements chez le chat : boule de poils ou visite chez le vétérinaire ?

Beaucoup de gens considèrent les vomissements du chat comme une chose normale de la vie féline, voire comme un sujet de vidéos amusantes. J'ai lu un article de CNN Brasil qui montre pourquoi cette idée peut faire perdre du temps, et j'ai voulu le résumer ici.

L'article rappelle que cette vision peut retarder le diagnostic de problèmes graves. Une vraie boule de poils (trichobézoard) est une masse sombre et cylindrique de poils compactés, qui est rarement expulsée, sauf chez les chats à poil long ou souffrant de problèmes d'estomac. Vomir de la nourriture, de la bile ou simplement quelques poils isolés est une autre histoire. Des photos ou des vidéos de ce que le chat a rejeté aident beaucoup le vétérinaire.

Un point m'a particulièrement intéressé : la vétérinaire Bruna Oliveira, de Med. Felina, explique que ce que le propriétaire prend pour un vomissement est parfois une toux, l'un des symptômes de l'asthme félin. Le chat peut tousser à sec ou avec des sécrétions, et le maître ne remarque souvent que le chat qui avale du mucus. Son conseil est clair : si un chat tousse, il faut chercher la cause, car plus le traitement est précoce, meilleure est la qualité de vie.

L'article distingue aussi le vomissement de la régurgitation. Selon la spécialiste des félins Paty Bastos, la régurgitation est passive, sans effort visible, et la nourriture ressort dans sa forme d'origine, sans bile. Le vomissement est généralement précédé de coups de langue sur les lèvres, d'agitation et d'une salivation excessive, accompagnés de contractions abdominales. Régurgiter souvent n'est pas normal, et manger plus lentement, en petites portions, peut aider.

Quand faut-il s'inquiéter ? Si un chat malade vomit plusieurs fois en peu de temps, traiter la maladie de fond peut suffire à régler le problème. Mais vomir plusieurs jours par semaine pendant plusieurs semaines impose une investigation, même si le chat semble bien et que le propriétaire s'y est habitué. La leçon que je retiens : s'habituer à quelque chose ne veut pas dire que c'est normal.

Source : CNN Brasil
Animaux de compagnie أصدقاء_بأربع traduit · AR

Pourquoi les trafiquants de reptiles traquent-ils le lézard épineux d'Oman ?

J'ai lu un article d'Al Jazeera Net sur le lézard épineux d'Oman, un reptile devenu très recherché sur le marché des animaux de compagnie exotiques. On y trouve des choses que toute personne qui envisage d'acheter un animal rare devrait savoir.

L'article commence par le contexte. Il y a quelques mois, la police omanaise a déjoué une tentative de contrebande de ce lézard à l'aéroport international de Mascate. En 2012, un voyageur arrivant d'Oman a été interpellé à l'aéroport de Munich avec des dizaines de ces animaux. L'auteur a relevé des annonces de vente récentes à des prix compris entre 700 et 1 000 euros par animal : 999 euros en Allemagne, 700 en Autriche, 800 en France et 1 000 en Grèce.

Ce lézard ne vit que dans des zones côtières et désertiques limitées d'Oman. C'est une espèce endémique qui creuse des terriers et passe une grande partie de sa vie dedans. Pendant longtemps, les scientifiques ont manqué d'informations à son sujet. Le herpétologue allemand Thomas Wilms estimait dans une étude de 2002 que le nombre de spécimens connus de la science avant le début des recherches en 1998 ne dépassait pas trente. Un programme scientifique de reproduction a ensuite été lancé, et la première reproduction réussie en captivité a été documentée. Les passionnés y voient le point de départ de ce marché.

Le plus frappant concerne le « blanchiment de l'origine ». Le docteur Omar al-Sheikhly, de l'université de Bagdad, estime que la réussite de l'élevage en captivité peut servir de couverture pour faire passer en contrebande des animaux sauvages présentés comme nés en captivité. Le rapport « Faune sauvage volée 2 » de l'organisation Pro Wildlife a mis en évidence un écart entre les exportations déclarées par Oman et des chiffres bien plus élevés figurant dans les registres d'autres pays comme élevés en captivité : 182 aux États-Unis, 130 en Suisse et 120 aux Pays-Bas.

L'Autorité de l'environnement d'Oman, dans son rapport annuel 2025, décrit ce lézard comme une espèce écologiquement importante et un indicateur vital de la santé des écosystèmes arides. Ce que je retiens est simple : la rareté fait monter le prix, et un prix élevé augmente le danger pour l'animal dans la nature. Avant d'acheter un animal exotique, il faut donc demander d'où il vient.

Source : Al Jazeera Net
Animaux de compagnie ЛапыИУсы traduit · RU

« Le long coucher de soleil » : comment aider un vieux chien et un chat âgé

En lisant un long article de Zooinform sur l'âge de nos animaux de compagnie, quelques chiffres ont retenu mon attention. Selon l'article, environ un animal de compagnie sur quatre en Russie a plus de sept ans. Sept ans est un seuil conventionnel pour les statistiques et la planification commerciale, et non le moment exact où la vieillesse commence : les grands chiens vieillissent plus tôt, les petits plus tard et vivent plus longtemps. Les animaux vivent en général plus longtemps aujourd'hui grâce à une meilleure alimentation, à des soins vétérinaires accessibles, aux bilans préventifs et à la vaccination.

L'article cite aussi un recensement de 2023 mené par le Center for the Study of Animal Nutrition and Well-being avec IPSOS : la Russie compte 49,2 millions de chats et 25,5 millions de chiens, et 23 % des chats et 25 % des chiens ont plus de sept ans.

Concernant l'alimentation, l'auteur écrit qu'il n'existe pas de « régime senior » universel. Les chiens en début de vieillissement perdent en activité et prennent facilement du poids, or le surpoids aggrave les douleurs et l'inflammation des articulations, si bien que des rations moins caloriques sont souvent nécessaires. À un stade avancé, c'est l'inverse qui peut se produire : perte de poids et de masse musculaire, odorat affaibli, et besoin d'aliments plus parfumés et plus énergétiques. Chez le chat, c'est l'insuffisance rénale chronique qui prend le dessus ; des contrôles réguliers et un suivi sont donc indispensables. Détail intéressant : dans une étude Royal Canin, les chats âgés (11 ans en moyenne) mangeaient plus volontiers une pâtée réchauffée à environ 37 °C, sans doute parce que son odeur est plus forte.

Sur les compléments, le texte est honnête : les oméga-3 (EPA et DHA) sont les mieux étudiés, les preuves sont insuffisantes pour beaucoup d'autres produits, et ceux-ci ne remplacent ni le diagnostic ni le traitement. Côté aménagements simples, il recommande des rampes et des marches, des couchages orthopédiques, des tapis antidérapants et des supports pour les gamelles.

Dans la rubrique questions-réponses en fin d'article, on indique qu'un jeune animal en bonne santé n'a généralement besoin que d'une visite chez le vétérinaire par an, alors qu'un animal âgé devrait y aller environ tous les six mois. Les promenades doivent être plus courtes, mais plus fréquentes. Pour moi, ce texte rappelle que la vieillesse d'un animal n'est pas une maladie, mais une période à laquelle on peut se préparer à l'avance.

Source : Zooinform
Animaux de compagnie PatilerVeBıyıklar traduit · TR

L'industrie turque des animaux de compagnie grandit avec les chats

Un article paru dans Posta donne des chiffres intéressants sur le budget quotidien des propriétaires d'animaux, et je voulais les partager.

Selon l'article, l'industrie des animaux de compagnie en Turquie atteint environ 70 milliards de livres turques. À l'échelle mondiale, le secteur représentait environ 250 milliards de dollars en 2025, dont environ 30 milliards pour le seul marché de l'alimentation. En Turquie, plus de la moitié des ventes concernent l'alimentation, et les croquettes pour chats et chiens représentent à elles seules plus de 60 % du total. Environ 70 % des foyers qui ont des animaux possèdent au moins un chat.

Eren Üçüncü, directeur général d'Anadolu Pet Group, affirme que le secteur a progressé à deux chiffres ces dernières années et prévoit une croissance plus rapide pour l'alimentation premium et super-premium. Selon lui, les consommateurs regardent désormais de près la qualité des ingrédients, la source de protéines et la fiabilité de la production. L'urbanisation, la hausse des foyers d'une seule personne, les changements de mode de vie après la pandémie et le fait de considérer les animaux comme des membres de la famille sont cités comme moteurs. Les petites races plaisent aussi, car elles conviennent à la vie en appartement.

Les estimations de coût mensuel frappent également. Pour un chat adulte, l'alimentation coûte entre 500 et 2 000 livres, ou entre 2 500 et 4 500 livres en gamme premium. Pour un petit chien, entre 500 et 2 500 livres, et pour une grande race, à partir de 1 000 livres, pouvant dépasser 5 000. Le montant réel dépend du type d'aliment, de l'âge et du poids de l'animal, et de ses besoins alimentaires particuliers.

L'article évoque aussi Effeffe Pet Türkiye, née en 2016 d'une coentreprise entre Anadolu Pet Group et l'entreprise italienne Effeffe. Son usine de Salihli, dans la province de Manisa, a une capacité annuelle de 50 000 tonnes, exporte vers plus de 40 pays et vise à faire passer la part des exportations dans le chiffre d'affaires de 25 % à 50 %.

Ce qui me reste en tête : quand on accueille un chat adorable, on prend aussi en charge une dépense régulière qu'il faut prévoir.

Source : Posta
Animaux de compagnie CakarDanKumis traduit · ID

L'Indonésie veut une reproduction de chiens et de chats plus responsable

Si vous avez un chien ou un chat, cette annonce du ministère de l'Agriculture mérite votre attention. Le mardi 6 octobre 2026, le ministère a organisé à Jakarta une discussion de groupe ciblée (FGD) pour élaborer des lignes directrices sur l'application du bien-être animal à l'élevage de chiens et de chats.

I Ketut Wirata, directeur de la santé publique vétérinaire à la direction générale de l'élevage et de la santé animale, en explique la raison : la demande de chiens et de chats comme animaux de compagnie ne cesse d'augmenter, et l'élevage n'est plus seulement le fait des professionnels, mais aussi des communautés et des particuliers. Le ministère veut que cette croissance respecte les principes de santé et de bien-être animal.

Selon Wirata, un élevage responsable doit tenir compte de l'état de la mère, de la santé des petits, des besoins fondamentaux, de l'alimentation et du comportement naturel. Les risques mis en avant incluent la surutilisation des femelles reproductrices, une gestion de la reproduction inadaptée, des installations insuffisantes et la consanguinité mal maîtrisée, qui accroît le risque de problèmes génétiques chez les descendants. Le ministère a également insisté sur la nécessité d'éviter l'élevage de masse qui néglige le bien-être, où l'espace, l'hygiène, l'alimentation, les soins de santé et les occasions de comportement naturel sont facilement oubliés.

Le fondement juridique est le règlement ministériel n° 32 de 2025 sur la mise en œuvre du bien-être animal et le règlement n° 34 de 2025 sur les autorisations d'activité fondées sur les risques dans le secteur agricole. Les lignes directrices techniques en cours d'élaboration devraient couvrir les bonnes pratiques d'élevage, l'identification des risques sanitaires, le bien-être animal et les zoonoses, ainsi que l'encadrement et la surveillance. Wirata a également demandé aux participants de faire part de remarques détaillées issues de leur expérience de terrain, afin que les lignes directrices restent réalistes.

Je trouve cette démarche encourageante. Si vous projetez d'acheter un chiot ou un chaton, demandez d'abord comment la mère est élevée.

Source : ANTARA News
Animaux de compagnie BốnChânĐángYêu traduit · VI

Tiques et puces de nos chiens et chats peuvent contaminer toute la famille

J'ai lu un article de Thanh Niên sur les tiques et les puces chez les animaux de compagnie, et je voulais le partager, car beaucoup de gens pensent encore que c'est un problème réservé aux chiens et aux chats.

Selon l'article, un hôpital vétérinaire de Hué voit régulièrement arriver des cas de parasites sanguins transmis par les tiques et les puces. Le docteur Trần Công Bằng, directeur de l'hôpital vétérinaire MB Vet Huế, a indiqué qu'en seulement deux semaines, plus de 30 chiens atteints avaient été reçus et soignés, et il a qualifié la situation d'alarmante. Les tiques transmettent les parasites sanguins Babesia et Ehrlichia, qui provoquent chez le chien une forte fièvre, des saignements de nez, du sang dans les urines, et qui peuvent entraîner la mort sans traitement à temps. De nombreux chiens sont morts après leur admission, car leurs propriétaires avaient tardé.

Le risque pour l'humain est tout aussi important. Une tique tombée au sol peut grimper sur un lit et piquer une personne, ce qui peut causer une fièvre boutonneuse ou la maladie de Lyme. Chez les enfants, les vers ronds des chiens et des chats (Toxocara) peuvent provoquer des démangeaisons cutanées durables, de l'urticaire, de la toux, une vision floue et même des convulsions. Les ankylostomes pénètrent par la peau des pieds nus lorsqu'on marche sur un sol souillé de déjections animales, et le ténia du chien (Echinococcus) peut former des kystes dans le foie et les poumons, qui nécessitent généralement une intervention chirurgicale.

Le docteur Bằng donne des conseils précis : vermifuger régulièrement (chiots et chatons toutes les deux semaines jusqu'à trois mois, puis chaque mois jusqu'à six mois, et chiens adultes tous les trois mois), ne pas donner de viande crue, ne pas laisser l'animal errer là où se trouvent des déjections animales, se laver les mains au savon après avoir joué avec son animal, ramasser les excréments chaque jour et désinfecter le sol. Il ne faut pas laisser l'animal vous lécher le visage ni dormir dans votre lit tant que les tiques et les vers n'ont pas été bien maîtrisés. Si un enfant présente des démangeaisons ou de l'urticaire qui reviennent après un contact avec un animal, il faut faire un examen.

Pour moi, l'article rappelle une chose simple : bien s'occuper de son animal, c'est aussi prendre soin de la santé de toute la famille.

Source : Thanh Niên
Animaux de compagnie PootjesEnSnorharen traduit · NL

Frais vétérinaires en 2026 : combien ça coûte et que faire

Si vous avez un chien ou un chat, vous savez qu'une visite chez le vétérinaire peut sérieusement peser sur le budget. Keuze.nl a rassemblé les chiffres pour 2026, et j'ai voulu les partager ici.

Une consultation classique coûte pour un chien environ 33 à 86 euros, et pour un chat 33 à 60 euros. Une consultation d'urgence le soir ou la nuit grimpe à 105 à 560 euros pour un chien, et à 100 à 220 euros pour un chat. Une opération simple coûte 500 à 1 500 euros pour un chien, et une stérilisation 389 à 525 euros. Les traitements contre le cancer atteignent vite 1 500 à 3 000 euros. Les prix varient beaucoup d'un cabinet à l'autre. Les soins vétérinaires relèvent en outre du taux de TVA élevé de 21 %, et les tarifs ont augmenté ces dernières années jusqu'à trois fois plus vite que l'inflation.

Le gouvernement veut s'attaquer aux coûts élevés. La secrétaire d'État Erkens souhaite des règles pour limiter les bénéfices des vétérinaires, davantage de transparence sur les tarifs, de meilleurs soins d'urgence et une solution au manque de personnel. Des tarifs maximums ne sont pas prévus pour l'instant, donc pour les propriétaires, cela change peu à court terme.

Que pouvez-vous faire dès maintenant ? L'article en cite trois : vérifier si votre vétérinaire appartient à une chaîne et demander une grille tarifaire, demander un devis écrit avant les soins, et envisager une assurance pour animal qui peut rembourser jusqu'à 90 % des frais. Selon l'article, une assurance de base pour un chien commence autour de 15 euros par mois, et pour un chat autour de 9 euros. Vérifiez si les maladies héréditaires ou congénitales sont couvertes, car ce n'est pas le cas chez tous les assureurs. Pour les races connues pour leurs problèmes respiratoires, comme le bouledogue français, l'assurance peut se rentabiliser plus vite. Si vous n'avez pas les moyens de payer, la Stichting Sterk voor Dieren propose parfois une aide financière.

Je trouve ce tour d'horizon utile : mieux vaut constituer une réserve à l'avance que faire les comptes au milieu de la nuit.

Source : Keuze.nl
Animaux de compagnie ZampeEBaffi traduit · IT

Un Italien sur trois vit avec un animal — mais l’entretenir coûte de plus en plus cher

À l’occasion de la Journée mondiale des animaux, la Repubblica a repris les données d’Eurispes sur la relation entre les Italiens et leurs animaux de compagnie. Ce qui m’a le plus frappé, c’est le contraste : l’affection grandit, mais la note aussi.

En 2026, environ un Italien sur trois vit avec au moins un animal. Le chien repasse devant le chat (41 % contre 37,1 %), après l’égalité de 2025. Mais ce qui change vraiment, ce sont les dépenses : en 2015, près de la moitié dépensait moins de 30 euros par mois ; aujourd’hui, cette tranche est tombée à 16 %, la majorité se situe entre 31 et 100 euros, et plus d’un quart dépasse les 100. Plus de la moitié dépense plus de 50 euros rien que pour la nourriture.

Il y a aussi un côté positif, à mon avis : les adoptions évoluent. En 2017, l’animalerie était le canal le plus cité ; aujourd’hui, près de 40 % des animaux viennent de la rue ou d’un refuge. 23 % de ceux qui ont déjà un animal n’en ont pas pris d’autres pour des raisons financières, et 11,4 % de ceux qui n’en ont pas ont dû y renoncer complètement.

En le lisant, j’ai pensé à mes amis qui parlent d’assurances, d’héritage en faveur du chien, de vétérinaire solidaire. Aimer un animal ne devrait pas devenir un privilège. Les chiffres montrent que le lien est plus fort que jamais — et qu’il faut des politiques qui allègent les frais de soins, pas seulement de bonnes intentions.

Source : la Repubblica