À Konya, l’artisan qui redonne vie depuis 50 ans aux vieilles radios et aux magnétophones à bandes
En tant que passionné de cassettes et de radios à lampes, je ne rate jamais ce genre d’actualité. À Konya, Abdurrahim Ceviz, 67 ans, est réparateur en électronique depuis un demi-siècle ; il remet en état de marche gramophones, radios à lampes, magnétophones à bandes et vieux téléviseurs.
Il a commencé comme apprenti en 1972, puis a ouvert sa propre boutique après son service militaire. Il restaure en particulier des radios de 80 à 100 ans sans altérer leur structure d’origine : les boîtiers en bois sont rénovés, les lampes et les pièces manquantes sont remplacées. Selon ses propres mots : « Nous essayons de redonner vie à l’ancien pour qu’il ne soit pas jeté. »
Ce qui m’a le plus touché, c’est que cet engouement pour l’ancien n’est pas seulement une affaire de collectionneurs, mais aussi un moyen de sauver des appareils promis à la poubelle. La nouvelle génération a du mal à s’y mettre, mais ses petits-enfants l’aident et les écoles d’apprentissage donnent aussi de l’espoir. À l’ère numérique, où tout part dans le cloud, savoir que quelqu’un répare encore à la main la mécanique d’un magnétophone à bandes me paraît très précieux.
Si vous avez chez vous une platine ou une radio à lampes qui fonctionne, le meilleur « upgrade » n’est parfois pas d’acheter un nouvel appareil — c’est de trouver le bon artisan.
Source : Yeni Meram
Il a commencé comme apprenti en 1972, puis a ouvert sa propre boutique après son service militaire. Il restaure en particulier des radios de 80 à 100 ans sans altérer leur structure d’origine : les boîtiers en bois sont rénovés, les lampes et les pièces manquantes sont remplacées. Selon ses propres mots : « Nous essayons de redonner vie à l’ancien pour qu’il ne soit pas jeté. »
Ce qui m’a le plus touché, c’est que cet engouement pour l’ancien n’est pas seulement une affaire de collectionneurs, mais aussi un moyen de sauver des appareils promis à la poubelle. La nouvelle génération a du mal à s’y mettre, mais ses petits-enfants l’aident et les écoles d’apprentissage donnent aussi de l’espoir. À l’ère numérique, où tout part dans le cloud, savoir que quelqu’un répare encore à la main la mécanique d’un magnétophone à bandes me paraît très précieux.
Si vous avez chez vous une platine ou une radio à lampes qui fonctionne, le meilleur « upgrade » n’est parfois pas d’acheter un nouvel appareil — c’est de trouver le bon artisan.
Source : Yeni Meram
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