Fenêtres exposées au sud en hiver : quelles plantes d'intérieur souffrent en premier
Beaucoup pensent que le rebord d'une fenêtre exposée au sud est le meilleur endroit pour les plantes d'intérieur. Dans un article de « Botanichka », l'autrice Anastasia Vysotskaïa explique que le problème ne vient pas de la fenêtre elle-même, mais d'une combinaison de facteurs : le radiateur sous le rebord, la vitre froide près des feuilles et le soleil bas de l'automne. J'ai aimé son test simple : chauffage allumé, on approche la paume des feuilles et on touche la vitre tôt le matin.
Quatre plantes sont concernées. Le spathiphyllum se couvre de taches claires puis brunes près de la vitre, et les feuilles qui tombent ne signifient pas toujours la soif : on vérifie d'abord la terre avec le doigt. La calathée (goeppertia) réagit par des bords secs et un motif délavé ; elle a besoin d'une eau douce et décantée et d'un emplacement à un mètre ou un mètre cinquante du rebord. Le nephrolepis perd de petits segments de frondes, surtout dans un pot suspendu au-dessus d'un radiateur. Le ficus benjamin perd ses feuilles à cause du froid, des courants d'air et de l'air chaud.
Le conseil général est d'éloigner la plante de la chaleur tout en gardant la lumière. En général 30 à 50 centimètres suffisent, parfois un mètre. Ne posez pas les pots directement sur le radiateur ; glissez dessous un liège ou une planche en bois. Selon l'autrice, la pulvérisation aide à peine, mais un humidificateur fonctionne nettement mieux.
L'article ajoute une réserve honnête : sans radiateur, avec des feuilles saines et assez de lumière, il n'est pas nécessaire de déplacer la plante. Les bords secs et les brûlures ne guérissent pas, on peut donc les couper délicatement, et les nouvelles feuilles sans taches confirmeront que l'emplacement convient. Pour qui cultive des espèces capricieuses comme les calathées, c'est un bon rappel avant la saison de chauffe.
Source : Botanichka
Quatre plantes sont concernées. Le spathiphyllum se couvre de taches claires puis brunes près de la vitre, et les feuilles qui tombent ne signifient pas toujours la soif : on vérifie d'abord la terre avec le doigt. La calathée (goeppertia) réagit par des bords secs et un motif délavé ; elle a besoin d'une eau douce et décantée et d'un emplacement à un mètre ou un mètre cinquante du rebord. Le nephrolepis perd de petits segments de frondes, surtout dans un pot suspendu au-dessus d'un radiateur. Le ficus benjamin perd ses feuilles à cause du froid, des courants d'air et de l'air chaud.
Le conseil général est d'éloigner la plante de la chaleur tout en gardant la lumière. En général 30 à 50 centimètres suffisent, parfois un mètre. Ne posez pas les pots directement sur le radiateur ; glissez dessous un liège ou une planche en bois. Selon l'autrice, la pulvérisation aide à peine, mais un humidificateur fonctionne nettement mieux.
L'article ajoute une réserve honnête : sans radiateur, avec des feuilles saines et assez de lumière, il n'est pas nécessaire de déplacer la plante. Les bords secs et les brûlures ne guérissent pas, on peut donc les couper délicatement, et les nouvelles feuilles sans taches confirmeront que l'emplacement convient. Pour qui cultive des espèces capricieuses comme les calathées, c'est un bon rappel avant la saison de chauffe.
Source : Botanichka
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